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PREVENTION-ACTION !!!

Samedi 9 avril 2005

LA VIE J'EN AI, J'EN DONNE

 

Pourquoi donner son sang.

 

Les accidentés de la route, les patients souffrant de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles, les nourrissons qui naissent avec un sang incompatible... sont directement concernés par le don du sang et souvent, leur vie en dépend.

A titre d'exemple, un accidenté de la route peut avoir besoin du sang de 10, 20, 30 personnes pour s'en sortir.

Chaque année en France, environ 400 000 patients sont traités grâce à la solidarité de plus de 1,6 millions de donneurs.

Donner son sang est un geste généreux qui ne peut se faire qu'avant d'avoir soi-même un jour (qui sait ?) besoin de sang : si un jour vous êtes (ou vous avez été) transfusé avec le sang de quelqu'un d'autre), la législation française prévoit que vous ne puissiez plus donner votre sang, même si vous êtes en pleine santé.

Donner une fois c'est déjà beaucoup, mais cela ne suffit pas:

le sang ne peut être conservé longtemps. Il est donc capital de rallier de nouveaux volontaires à la fois plus réguliers et plus nombreux.

C'est parce que le sang ne peut pas être "fabriqué" artificiellement qu'il est irremplaçable.

 

Donner son sang ne présente aucun risque si on est en bonne santé.

 

Lors de l'entretien médical, le médecin aura éliminé tous les risques pour le Donneur, comme une hypertension, une hypotension, une maladie de coeur, une épilepsie.....

En aucun cas l’on risque d’être contaminé, le matériel est stérile et à usage unique. Il est détruit après chaque utilisation. Cela, élimine tout risque de contamination au cours du prélèvement de sang.

 

Comment donner son sang.

 

Un don de sang se décompose en 4 phases :

- une inscription administrative : elle se fait le plus souvent sur ordinateur.

- un entretien médical :

il est strictement confidentiel. Le secret médical est absolu. Il permet de vérifier que vous pouvez donner votre sang. Le médecin devra aborder des sujets parfois intimes auxquels le Donneur doit répondre en toute sincérité : il en va de la sécurité du Receveur. Cet entretien est le plus souvent précédé d'un questionnaire à remplir qui permet au Donneur de réfléchir aux différentes situations ou maladies qu'il a pu rencontrer précédemment.

-le don de sang dure de 5 à 10 minutes

L'installation du donneur concilie son propre confort et les bonnes conditions du prélèvement. Après avoir vérifié la conformité de l'association entre l'identité du donneur et le numéro de prélèvement, le personnel de prélèvement pose un garrot, choisit la veine la mieux adaptée et procède au prélèvement. Pendant toute la durée de celui-ci, la poche repose sur un agitateur, qui mélange mécaniquement le sang à de l'anticoagulant contenu dans cette poche. Serrer et desserrer le poing permet de faciliter l'écoulement du sang. Des échantillons sont également prélevés afin de pouvoir effectuer les différents tests de dépistage obligatoires et les analyses. Le personnel de prélèvement veille constamment au bon déroulement de l'opération.

-le temps de repos et la collation
Il est important de prendre le temps de boire quelquechose et de se reposer quelques minutes avant de repartir.

Durée : de 30 à 40 minutes en moyenne pour le premier don de sang total, cette durée peut être supérieure en cas de forte affluence.

 

Quelle quantité de sang prélève-t-on ?

 

Habituellement, les prélèvements sont de 8ml par kilo avec un minimum de 400ml et un maximum de 500ml. Ceci représente environ 10% de la masse sanguine. Ce qui signifie qu'on laisse au donneur, environ 90% de sa masse sanguine. On ne prendra donc pas quelqu'un qui fait moins de 50 kg. La récupération est rapide, et on ne doit ressentir aucune sensation de fatigue.

Une fois le repos observé, l'intéressé ne doit ressentir aucun malaise, ni faiblesse physique. Le volume sanguin normal se reconstitue dans les quelques heures suivant le prélèvement.

 

Quelques conseils :

 

- Il est conseillé de s'alimenter avant de donner. Ne venez pas à jeun.

- Dans les heures qui suivent il est conseillé de boire régulièrement, d'éviter les sports sous-marins, la natation, les sports aériens ou les situations de sports dangereux (alpinisme...) ou tout effort prolongé. Plus vous boirez, moins vous aurez de petits coups de barre après. Du jus de fruit, de l'eau, du café, du coca...

- En cas de malaise : vous ressentez une sensation de "vide", de "jambes en coton" , vous avez très chaud, vous êtes pâle : il faut s'allonger, le temps que ces symptômes disparaissent. Le personnel de collecte est entraîné à reconnaître ces signes et vous conseillera de rester allongé un petit moment. A la disparition de ces symptômes, vous pouvez vous relever doucement et vous reposer quelques instants.

 

Après le Don :

 

Une affection, même banale, inconnue lors de l'entretien médical et qui se manifeste après votre don peut se transmettre à un malade dont l'organisme est affaibli. Signalez sans attendre tout problème ou toute information qui vous paraît importante après votre don à l'Etablissement Français du sang qui a organisé la collecte. Normalement, ils vous auront donné un petit carton avec leur numéro de téléphone.

QUELQUES NUMEROS POUR EFFECTUER UN DON :

ROUEN-BOIS GUILLAUME 02 35 60 50 50.

LE HAVRE 02 35 21 19 33.

                         EVREUX 02 32 33 01 67.                           

   TOULOUSE 05 61 31 20 50.

Par damien confidentiel
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Samedi 16 avril 2005

Guerre active contre le tabagisme passif

  

   "Lorsqu'on fume à côté d'un non-fumeur, il fume aussi !" Cette pollution est à l'origine de près de 3 000 décès par an pour les non fumeurs et 60 000 pour les fumeurs. Le tabac est aussi responsable de 90 % des cancers des poumons, d'un quart des décès par maladies cardiovasculaires et de 15 000 morts par BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive), de pannes sexuelles, de mort subite du nourrisson, de nombreux types de cancers,... 

  

Inhaler involontairement la fumée des autres constitue une gêne mais également un réel risque pour la santé. Pour ceux qui auraient tendance à le minimiser, sachez que cette fumée dite secondaire contient davantage de toxiques (monoxyde de carbone, oxydes d'azote…) et de cancérogènes (goudrons, benzène…) que celle inhalée par le fumeur…

 

   Même si la dangerosité de la fumée inhalée par un non-fumeur est directement liée à la durée d'exposition (sur une journée mais surtout tout au long de la vie), certaines personnes y sont particulièrement sensibles. C'est le cas de l'enfant et du foetus, et des personnes atteintes de maladies cardiaques ou respiratoires. Pour les enfants exposés au tabac, les risques de mort subite, de bronchites, d'asthmes et d'otites sont accrus. Pour les adultes, le risque de développer des maladies cardiaques croît de 25 %. Ces maladies coronariennes constituent le risque majeur de mortalité liée au tabagisme passif. Mais à son tableau de chasse, la fumée secondaire compte bien entendu une augmentation du risque de cancers, principalement pulmonaire.

 

   Face à ces conséquences sanitaires dramatiques, une prise de conscience semble s'opérer. Plus de 80 % des Français se déclarent aujourd'hui gênés par la fumée. Un sentiment bien évidemment partagé par les non-fumeurs (52 % se déclarent même "beaucoup" gênés ET J’EN FAIS PARTI…) mais également par plus de la moitié des fumeurs !

 

LEQUEL DES DEUX EST UN POUMONS DE FUMEUR D'APRES VOUS ...

Par damien
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Mercredi 27 avril 2005

Par damien
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Jeudi 2 juin 2005

En 2004, plus de 11 500 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes pour continuer à vivre ou à mieux vivre, seules 3 948 ont pu être greffées et 260 sont décédées faute de greffon.

 

 

" Comment en parler à ses proches… ? "

 

1. Quel est le meilleur moment pour en parler ?

 

- Laisser à chacun la liberté de choisir son " moment " pour en parler : donner du temps à ceux qui ont besoin de se préparer au sujet et rester disponible pour ceux qui vont au contraire réagir très spontanément au sujet, sur le mode de l’empathie et de l’émotion

 

2. Quels mots utiliser ?

 

- Utiliser des termes simples, de la vie de tous les jours, pour évoquer le don d’organes. Éviter les idées ou les images trop abstraites et les termes trop techniques.

 

- Rappeler un message essentiel : avec le don d’organes, c’est la vie qui se transmet.

 

- Ne pas hésiter à rassurer sur le devenir du corps : le prélèvement d’organes et un acte médical à part entière. Le corps du défunt est traité avec respect et attention avant d’être restitué à la famille pour qu’elle puisse procéder aux obsèques selon ses souhaits ou ceux du défunt.

 

3. Comment réagir ?

 

- Si des réactions de malaise résultent d’une discussion sur le don d’organes et se traduisent par de la colère ou un désir de " zapper "; : elles sont probablement rattachées à une angoisse de la mort. Il faut pendre en compte cette angoisse sans chercher à la nier.

 

- Si l’on est surpris ou choqué par la décision d’un membre de sa famille, qu’elle soit pour ou contre le don de ses organes après sa mort : il convient de respecter la position de l’autre, sans la juger. L’entendre, la recevoir et l’enregistrer pour ce qu’elle est.

Par confidentiel
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